SOCRATECH×ÉDITIONS BOLEINE

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Boleine est une maison d’édition indépendante parisienne fondée en 2018 par Bénédicte Bernard, avocate et docteure en droit canon. Vous publiez des livres de réflexion exigeants — philosophie, droit, sciences politiques, théologie, économie — destinés au grand public cultivé, avec un objectif clair : donner à chacun les clés intellectuelles pour être acteur dans la cité. En 2021, vous avez repris les Éditions Le Laurier (40 ans d’histoire en spiritualité chrétienne), élargissant votre ligne sans la diluer. Aujourd’hui, une équipe de cinq personnes — Bénédicte, Louis Sala, Valérie, Philippine et Axelle — défend un modèle rare : la pensée patiente face au tempo médiatique, et l’exigence éditoriale au service du lecteur.

2018
Année de fondation par Bénédicte Bernard, docteure en droit canon
30+
Auteurs publiés — philosophie, droit, sciences politiques, théologie
40 ans
Catalogue Le Laurier intégré en 2021, héritage de spiritualité chrétienne
75 %
Du marché du livre français contrôlé par 5 groupes — Boleine défend les 13 % qui restent

Ce qui vous rend unique

Là où la plupart des éditeurs choisissent l’académique pointu OU l’essai grand public à thèse, vous tenez la double exigence : de vrais auteurs (Pierre Manent, Chantal Delsol, Christine Sourgins, Émilie Tardivel, Pierre de Lauzun), de vrais arguments, mais des textes accessibles. Le rachat du Laurier vous a donné une seconde corde — la spiritualité assumée — sans transformer Boleine en éditeur confessionnel. Petite structure à taille humaine, vous défendez ce qu’aucun grand groupe ne peut défendre : la lenteur, le soin éditorial, et le droit de publier des livres qui ne « font pas l’actualité » mais tiennent dix ans plus tard. C’est une niche difficile, et c’est précisément ce qui la rend précieuse dans le paysage français.

Vos convictions

Vous croyez qu’une démocratie a besoin de citoyens qui pensent, et que penser réclame de lire — pas seulement résumer, pas seulement scroller. Vous défendez une analyse « sereine et pondérée » de la société, à rebours du tempo polémique des réseaux. Vous assumez un goût marqué pour le droit naturel, la philosophie politique classique, les grandes questions anthropologiques — sans en faire un combat idéologique. Et vous tenez cette conviction simple : un livre publié en 2018 doit pouvoir éclairer un lecteur en 2030. La pensée longue contre la consommation courte.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Adultes cultivés ou en quête de l’être, 30-65 ans, lecteurs réguliers d’essais. Cœur de cible : public catholique pratiquant et culturellement chrétien, étudiants et enseignants en philosophie, droit, sciences politiques ou théologie, professionnels (juristes, médecins, professeurs, journalistes, cadres) qui cherchent de la profondeur en dehors de leur spécialité. Profil CSP+ probable mais pas exclusif. Lecteurs des revues comme « La Nef », « Études », « Commentaire », « Limite ». Auditeurs RCF et Radio Notre-Dame.

Leur frustration

Ils ont l’impression que le débat public est entièrement capté par le bruit, le clash et la polémique de surface. Ils voient les voix qui prennent le temps de penser caricaturées ou marginalisées, pendant que les essais à thèse écrits en quatre mois trônent au sommet des ventes. Ils veulent des livres qui tiennent dans dix ans, pas dans dix jours — et ils n’arrivent pas toujours à les trouver dans le rayon « essais » de la grande surface culturelle.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que pour penser sérieusement, il faudrait accepter d’être ennuyé. Que les sujets de fond — droit, philosophie, théologie — sont réservés à des experts et inaccessibles au lecteur ordinaire. Que les grands groupes éditoriaux sont seuls garants de qualité intellectuelle, alors que la sélection chez les indépendants est souvent plus rigoureuse. Et qu’« acheter en librairie indépendante » relève du symbole, sans réaliser que c’est précisément ce qui maintient une bibliodiversité réelle.

Ce qui les fait réagir

Les contre-pieds aux idées reçues sur les sujets brûlants : laïcité (le vrai débat, pas les caricatures), droit naturel face au positivisme juridique, transmission et école, beauté contre laideur contemporaine, place du christianisme dans la culture européenne. Les coulisses du métier d’éditeur : combien de manuscrits, comment on choisit, ce qu’on rejette et pourquoi. Les portraits d’auteurs qui éclairent l’actualité avec un regard de fond. Tout ce qui transforme un débat médiatique de surface en question philosophique réelle.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d’un chapeau. Ils sont le résultat d’un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l’impact de chaque vidéo sur votre audience.

25+
Sources analysées
5
Axes de recherche
28+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :

Chiffres choc Contre-pieds Secrets d’initiés Débats polarisants Caution philosophique
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

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Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

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Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Compleo

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Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
28 minutes de lecture, 5 heures d’écran : ce qui s’effondre, c’est l’attention
Les jeunes Français passent en moyenne 28 minutes par jour à lire un livre — et 5 heures sur écran. Le rapport est de 1 à 10. On peut hurler à la décadence ou regarder froidement ce que ce déséquilibre fait au cerveau, à l’attention, à la pensée.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Bénédicte Bernard reçoit chaque semaine des lecteurs qui décrivent la même chose : ils achètent un essai, l’ouvrent, n’arrivent plus à tenir trente pages. Comme éditrice de livres de réflexion, elle voit l’effet du tempo écran sur la capacité à suivre une pensée longue. Elle ne moralise pas — elle constate, et explique pourquoi un livre fait quelque chose qu’aucun fil Instagram ne peut faire.

Propositions d’accroches
Chiffre choc / Confrontation
« Les jeunes Français passent 28 minutes par jour à lire un livre. Et 5 heures sur écran. C’est pas un problème culturel. C’est un problème cognitif. »
Tension : on connaît tous quelqu’un qui n’arrive plus à tenir 10 pages. → Twist : c’est pas qu’il n’aime pas, c’est que son cerveau ne sait plus le faire. → Payoff : lire, c’est s’entraîner à penser longtemps. Comme un muscle, ça se perd.
Constat éditorial
« Les gens nous renvoient des essais en disant “trop dur”. Le livre n’a pas changé. C’est l’attention qui a changé. »
Tension : un essai de 200 pages devient infranchissable. → Twist : c’est pas la faute de l’auteur. → Payoff : ce qu’on fait sur écran reformate ce qu’on peut faire ailleurs.
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Sujet 02
ChatGPT ne lit pas pour vous : il vous prive de lire
Sept étudiants en master sur dix admettent lire des résumés IA plutôt que les textes eux-mêmes. On gagne du temps. Mais lire, ce n’est pas extraire de l’information — c’est se laisser changer par un texte. ChatGPT fait l’un, jamais l’autre.
Débats polarisants Excellent
Connexion expert

Boleine publie des livres dont la valeur est précisément dans la lenteur du raisonnement, dans le pas-à-pas d’une démonstration. Bénédicte Bernard observe une génération de lecteurs qui ouvre un de ses essais et le referme parce que « ça va trop lentement » — alors que c’est exactement la lenteur qui fait le travail intellectuel. L’IA n’est pas l’ennemie ; mais croire qu’elle remplace la lecture, c’est confondre le résumé et l’expérience.

Propositions d’accroches
Contre-pied / Mise en garde
« Les gens disent “j’ai lu ce livre avec ChatGPT”. Non. ChatGPT a résumé. Vous, vous n’avez rien lu. »
Tension : on a tous été tentés. → Twist : le résumé enlève précisément ce qui change le lecteur. → Payoff : un livre, ça travaille en vous pendant des semaines. Un résumé, ça s’oublie en 24 heures.
Observation
« Sept étudiants en master sur dix lisent des résumés IA plutôt que les textes. Ils ne s’en cachent même plus. Et personne ne leur dit ce qu’ils sont en train de perdre. »
Tension : étudier sans lire est devenu normal. → Twist : la lecture profonde n’est pas un luxe, c’est ce qui forme un esprit. → Payoff : on forme des têtes qui savent répondre, plus des têtes qui savent penser.
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Sujet 03
Sur 6 000 manuscrits reçus, 15 sont publiés. Bienvenue dans la sélection éditoriale
Chez les grands éditeurs, le taux de refus monte à 99,75 %. Chez les indépendants, c’est pas mieux. Ce que personne ne dit, c’est ce qu’on cherche vraiment quand on lit un manuscrit. Et la réponse n’est pas « du talent ».
Secrets d’initiés Très fort
Connexion expert

Bénédicte Bernard reçoit chaque semaine des manuscrits — universitaires, essais, témoignages. Elle en publie une fraction. Sa grille n’est pas opaque ni arbitraire ; elle a juste été apprise sur le terrain. Elle peut expliquer en deux minutes pourquoi un livre est édité ou ne l’est pas, et démystifier un métier que beaucoup imaginent comme un coup de cœur.

Propositions d’accroches
Révélation / Chiffre choc
« Sur 6 000 manuscrits reçus chez Gallimard, 15 sont publiés. Ça veut dire que 99,75 % des auteurs reçoivent un non. Et la raison numéro un, c’est pas le talent. »
Tension : tout aspirant auteur croit qu’on cherche le meilleur. → Twist : on cherche pas le meilleur, on cherche ce qui correspond à une ligne éditoriale. → Payoff : un livre refusé chez l’un peut être un chef-d’œuvre chez l’autre.
Vue de l’intérieur
« Les gens m’envoient leur manuscrit en pensant que je vais le juger. Moi, ce que je fais d’abord, c’est me demander si MA maison peut lui rendre justice. »
Tension : on imagine un éditeur en juge. → Twist : il est en service du livre, pas en surplomb. → Payoff : un bon refus, c’est aussi protéger l’auteur d’une mauvaise édition.
22 /25
Sujet 04
25 % de bébés baptisés contre 70 % il y a 40 ans — mais 18 000 baptêmes adultes en 2025
Tout le monde répète que la France se déchristianise. Les chiffres disent autre chose : la transmission familiale s’effondre, mais les conversions adultes ont quadruplé en trois ans. On n’est pas dans une fin, on est dans un pivot. Et la nature de ce qui revient n’est plus du tout ce qu’on connaissait.
Débats polarisants Très fort
Connexion expert

Boleine publie des auteurs qui décryptent ce phénomène — Manent sur la nation, Delsol sur la modernité tardive, Tardivel sur la sécularité. Bénédicte Bernard, docteure en droit canon, est aux premières loges du fait : l’Église qui revient n’est plus une habitude sociale, c’est un choix individuel revendiqué. Cela change tout du débat public sur la place du religieux.

Propositions d’accroches
Chiffre contre-intuitif
« Tout le monde dit que le christianisme s’effondre en France. Personne ne dit qu’il y a 18 000 baptêmes adultes cette année — contre 4 000 il y a trois ans. Quand un truc perd 40 % de ses entrées et triple en sortie de crise, ça s’appelle pas une mort. »
Tension : déchristianisation = récit consensuel. → Twist : les chiffres ne disent pas ça, ils disent un changement de nature. → Payoff : ce qui revient, c’est une religion choisie, beaucoup plus visible que celle qu’on disait moribonde.
Mise en perspective
« En 1980, on baptisait 70 % des enfants en France. En 2025, 25 %. Sauf que les adultes qui se font baptiser, eux, sont quatre fois plus nombreux. Faites votre tableau. »
Tension : tendance baissière apparente. → Twist : tendance contraire chez les adultes. → Payoff : le christianisme français n’est plus hérité, il est revendiqué — et ça change le pays.
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Sujet 05
Laïcité contre les religions ? Vous avez oublié de lire le texte de 1905
La loi de 1905 n’a pas été pensée contre les catholiques, elle a été pensée AVEC une partie d’entre eux. C’est un texte d’arbitrage, pas d’effacement. Tout le débat actuel sur la laïcité repose sur un contresens historique — qui ne sert ni les défenseurs des religions, ni les défenseurs de la laïcité.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

C’est précisément le sujet du livre de Bénédicte Bernard, « Laïcité française et sécularité chrétienne ». Avocate, docteure en droit canon, elle a passé des années sur le texte original, ses débats parlementaires, et ses détournements ultérieurs. Elle peut citer trois alinéas de 1905 que personne ne mentionne jamais et qui changent toute la lecture du texte.

Propositions d’accroches
Contre-pied / Démystification
« Les gens parlent de la laïcité de 1905 comme si c’était un coup contre les religions. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas lu le texte. Et le texte ne dit pas du tout ce qu’on lui fait dire. »
Tension : la laïcité = arme contre le religieux dans le récit dominant. → Twist : 1905 a été votée AVEC des catholiques de bonne foi et organise une coopération. → Payoff : on ferait moins d’erreurs publiques si on relisait ce qu’on cite.
Vue de juriste
« Tout le monde cite la loi de 1905. Personne ne cite l’article 2. Et c’est l’article 2 qui dit le contraire de ce que tout le monde croit. »
Tension : un texte cité par tous. → Twist : un article jamais lu qui retourne le sens. → Payoff : connaître ce qu’on cite, c’est la base d’un débat possible.
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Sujet 06
L’art contemporain a-t-il vraiment renoncé à la beauté ?
Pendant longtemps, on a cru que la laideur dans l’art contemporain était un effet secondaire — une expérimentation, une provocation, un passage. Christine Sourgins, historienne de l’art, démontre que c’est l’inverse : la laideur est devenue une stratégie, et la beauté un tabou.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Boleine publie Christine Sourgins (« Bienfaits du beau », « Géographie de la beauté »). Bénédicte Bernard la défend depuis longtemps : son travail ne tape pas sur l’art contemporain par réflexe conservateur, il analyse un basculement esthétique dont les conséquences sont anthropologiques. Quand une civilisation ne sait plus dire ce qui est beau, elle perd un outil pour dire ce qui est juste.

Propositions d’accroches
Contre-pied / Critique culturelle
« On entre dans une expo d’art contemporain, on trouve ça moche, et on se dit qu’on n’y connaît rien. Ce qu’il faudrait nous dire, c’est que c’est moche EXPRÈS. Et que la question, c’est pas notre regard. C’est leur projet. »
Tension : le visiteur se sent inculte. → Twist : la laideur est intentionnelle, théorisée, défendue. → Payoff : reprendre le droit de juger l’art, c’est reprendre le droit de juger le monde.
Mise en perspective historique
« Pendant 2 500 ans, l’art a essayé d’être beau. Depuis 70 ans, il essaie d’être intéressant. C’est pas du tout le même métier. »
Tension : on présume une continuité. → Twist : il y a eu un basculement précis, théorisable, daté. → Payoff : ce qui change, c’est ce qu’on demande à l’art de faire dans une société.
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Sujet 07
PISA : -19 points en compréhension de l’écrit. Sans lecture, plus de démocratie
Entre 2018 et 2022, les ados français ont perdu 19 points en compréhension de l’écrit (la moyenne OCDE en a perdu 10). On peut traiter ça comme un problème de pédagogie. La vraie question est plus large : un citoyen qui ne comprend pas un texte de loi, un éditorial, un tract — peut-il vraiment voter en conscience ?
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Bénédicte Bernard, qui a enseigné le droit à Paris I, voit l’effet en bout de chaîne : des étudiants qui ne comprennent plus un arrêt de la Cour de cassation parce qu’ils n’arrivent plus à suivre une phrase de cinq lignes. Comme éditrice, elle publie pour des lecteurs qu’elle voit chaque année plus rares. Le débat sur l’école n’est pas pédagogique, il est politique.

Propositions d’accroches
Chiffre choc / Conséquence systémique
« Les ados français ont perdu 19 points de compréhension de l’écrit en 4 ans. Le problème, c’est pas qu’ils lisent moins bien. C’est qu’on demande à des gens qui ne comprennent plus un éditorial de voter sur des sujets complexes. »
Tension : on parle de niveau scolaire. → Twist : c’est pas un problème scolaire, c’est un problème démocratique. → Payoff : on ne peut pas penser un pays avec des citoyens qui ne savent plus lire un texte de fond.
Constat éducatif
« Un prof racontait : il faut tout expliquer mot par mot pour des textes de 1980 qui passaient sans problème il y a 20 ans. Lire, c’est plus une compétence acquise. C’est devenu un effort. »
Tension : on suppose que les bases sont stables. → Twist : elles s’effritent, et personne n’arrête vraiment l’effritement. → Payoff : sans lecture profonde, l’esprit critique n’est plus qu’un slogan.
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Sujet 08
5 groupes contrôlent 75 % de l’édition française. Ce que ça change pour vous
Hachette, Editis, Madrigall, Média Participations, Albin Michel : cinq mains qui décident de ce qui se publie en France. Et ça change concrètement ce qui arrive en librairie, ce qui obtient un prix, ce qui est promu en radio. Comprendre cette concentration, c’est comprendre pourquoi certains livres existent et d’autres pas.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Boleine est une de ces 2 500 maisons indépendantes qui se partagent les 13 % restants. Bénédicte Bernard ne s’en plaint pas : elle explique. Elle peut décrire concrètement ce que veut dire « ne pas avoir Hachette comme distributeur », pourquoi un livre indépendant se bat 18 mois pour exister là où un livre de grand groupe est diffusé en deux semaines. C’est un témoignage de terrain, pas une plainte.

Propositions d’accroches
Révélation / Chiffre choc
« Cinq groupes possèdent 75 % de l’édition française. Et 2 500 maisons indépendantes se partagent les 13 % qui restent. Quand vous êtes sûr d’avoir le choix en librairie, regardez le dos des livres. »
Tension : la librairie semble offrir mille choix. → Twist : les mille choix viennent souvent des cinq mêmes maisons. → Payoff : la bibliodiversité n’est pas un mot militant, c’est une condition pour qu’une pensée minoritaire puisse encore exister.
Concret terrain
« Notre meilleur livre cette année, on s’est battu six mois pour qu’il soit dans 200 librairies. Un titre Hachette qui sort le même jour est dans 2 000 librairies en deux semaines. C’est pas un drame. C’est une réalité qu’il faut connaître. »
Tension : on imagine un marché libre. → Twist : il y a des autoroutes et des sentiers. → Payoff : acheter un livre indépendant, c’est aussi un acte de structuration du paysage intellectuel français.
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Sujet 09
Le droit naturel : pourquoi Nuremberg ne tient que par lui
Au procès de Nuremberg, les nazis ont défendu une thèse simple : « on a appliqué la loi allemande de l’époque ». Les juges ont répondu : il existe un droit au-dessus des lois. C’est ce qu’on appelle le droit naturel — une notion qu’on traite comme une vieillerie philosophique alors qu’elle reste le seul rempart contre la tyrannie de la majorité.
Caution philosophique Bon
Connexion expert

Boleine vient de publier « Le droit naturel, une ressource pour notre temps ». Bénédicte Bernard, juriste de formation, est de cette école qui considère que le positivisme juridique pur — « la loi c’est la loi » — ne résiste pas à l’épreuve historique. Elle peut faire la démonstration en deux minutes, sans jargon, avec Nuremberg.

Propositions d’accroches
Caution historique / Démonstration
« Les nazis à Nuremberg ont dit : on a respecté la loi allemande. Et techniquement, ils avaient raison. Si la loi est la seule source du droit, ils auraient dû être acquittés. La seule chose qui a permis de les condamner, c’est une notion que beaucoup traitent aujourd’hui de vieillerie. »
Tension : on croit que la loi suffit. → Twist : Nuremberg a fait basculer le droit international en disant l’inverse. → Payoff : le droit naturel n’est pas catho ou réac, c’est ce qui empêche un État légal d’écraser tout le monde « légalement ».
19 /25
Sujet 10
Acheter ses livres sur Amazon, ce n’est pas un acte neutre
On clique, on reçoit en 24 heures, on a payé moins cher. Personne n’a vu de problème. Sauf que pour chaque livre acheté sur Amazon, l’éditeur perd 30 % de marge, le libraire indépendant perd un client, et la chaîne du livre français perd un peu de sa biodiversité. Pas de moralisme : juste un état des lieux.
Contre-pieds Bon
Connexion expert

Bénédicte Bernard ne s’interdit pas de parler chiffres. Elle peut détailler exactement ce qu’un livre vendu chez Amazon rapporte à Boleine versus ce qu’il rapporte vendu chez un libraire. Et expliquer pourquoi, sans diaboliser personne, elle préfère qu’un lecteur attende trois jours qu’un libraire commande son livre.

Propositions d’accroches
Contre-pied / Conséquence concrète
« Acheter un livre sur Amazon, on présente ça comme neutre. Sauf que sur 20 €, l’éditeur perd 6 €. À l’échelle d’une maison comme la nôtre, c’est la différence entre publier 12 livres par an ou 8. C’est pas une opinion, c’est un calcul. »
Tension : on imagine que l’achat est sans conséquence. → Twist : il y a une chaîne, et chaque maillon survit ou pas selon le canal. → Payoff : décider où on achète, c’est décider quelle édition on veut dans dix ans.

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Éditrice exigeante, érudite mais profondément accessible, franc-parler maîtrisé. Bénédicte Bernard, fondatrice et directrice éditoriale, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un ami pourquoi un texte de 1905 ne dit pas ce qu’on lui fait dire, ou pourquoi 99,75 % des manuscrits reçus repartent avec un non. Vouvoiement par défaut, élégance de la conversation cultivée, jamais de jargon académique ni de polémique gratuite.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Bénédicte Bernard devant la caméra. C’est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 02 — Débats polarisants
ChatGPT ne lit pas pour vous : il vous prive de lire
Angle : Contre-pied / Mise en garde
Accroche

Les gens disent « j’ai lu ce livre avec ChatGPT ». Non. ChatGPT a résumé. Vous, vous n’avez rien lu.

Script complet

Les gens disent « j’ai lu ce livre avec ChatGPT ». Non. ChatGPT a résumé. Vous, vous n’avez rien lu. Et c’est pas un détail. C’est tout le sujet. Quand vous lisez un essai, ce qui se passe, c’est pas que des informations entrent dans votre tête. C’est que vous suivez quelqu’un qui pense. Pas à pas. Avec ses hésitations, ses détours, ses contradictions. Et c’est ce chemin-là qui vous travaille — pas la conclusion. Un résumé, ça vous donne le point d’arrivée. Sauf qu’en pensée, le point d’arrivée tout seul, ça vaut rien. C’est comme regarder la photo finale d’un randonneur en haut d’un sommet en se disant qu’on a fait la rando. Sept étudiants sur dix en master disent qu’ils lisent des résumés IA plutôt que les textes. C’est leur droit. Mais il faut qu’ils sachent ce qu’ils sont en train de perdre. Ils gagnent du temps, et ils perdent l’aptitude à tenir une pensée longue. Ils gagnent une réponse, et ils perdent la capacité de ne pas être d’accord avec eux-mêmes. Lire, c’est se laisser changer par un texte. ChatGPT ne fait pas ça. Il ne peut pas le faire. Il extrait. Il n’éprouve pas. Et ça, ce n’est pas une nuance technique — c’est la différence entre quelqu’un qui s’est cultivé, et quelqu’un qui sait répéter ce qu’il a lu. Quand quelqu’un me dit « ChatGPT m’a fait lire 50 livres ce mois-ci », je l’écoute, et je sais qu’il en a lu zéro.

Sujet 03 — Secrets d’initiés
Sur 6 000 manuscrits reçus, 15 sont publiés
Angle : Révélation / Vue de l’intérieur
Accroche

Sur 6 000 manuscrits reçus chez Gallimard, 15 sont publiés. Ça veut dire que 99,75 % des auteurs reçoivent un non. Et la raison numéro un, c’est pas le talent.

Script complet

Sur 6 000 manuscrits reçus chez Gallimard, 15 sont publiés. Ça veut dire que 99,75 % des auteurs reçoivent un non. Et ce qui surprend tout le monde, c’est que la raison numéro un, c’est pas le talent. Quand un manuscrit arrive chez nous, ce que je me demande en premier, c’est pas « est-ce que c’est bien écrit ». Ça, ça vient en deuxième. La première question, c’est : est-ce que MA maison peut rendre justice à ce livre. Parce qu’un livre publié sans contexte, ça meurt. Un livre publié dans la mauvaise maison, c’est pareil que pas publié. Le lecteur ne le trouvera pas, le libraire ne saura pas où le ranger, le journaliste ne saura pas par quel angle l’attaquer. Donc quand je dis non, neuf fois sur dix, c’est pas un jugement sur l’auteur. C’est un constat de cohérence. Le manuscrit est bon, mais il ne sera pas bien servi ici. Chez un autre éditeur, peut-être qu’il va exploser. C’est ça que personne ne dit aux jeunes auteurs. Ils prennent une lettre de refus comme une condamnation. C’est pas une condamnation. C’est une orientation. Le métier d’éditeur, c’est pas de juger les manuscrits. C’est de trouver les manuscrits qui ont précisément besoin de NOUS pour exister. Et c’est ça qui rend le travail intéressant — sinon on serait juste des évaluateurs. Un livre, ça se publie une fois. Si on se trompe d’éditeur, on a brûlé une chance. Refuser, c’est aussi protéger.

Sujet 05 — Contre-pieds
Laïcité contre les religions ? Vous avez oublié de lire le texte de 1905
Angle : Démystification / Vue de juriste
Accroche

Les gens parlent de la laïcité de 1905 comme si c’était un coup porté contre les religions. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas lu le texte. Et le texte ne dit pas du tout ce qu’on lui fait dire.

Script complet

Les gens parlent de la laïcité de 1905 comme si c’était un coup porté contre les religions. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas lu le texte. Et le texte ne dit pas du tout ce qu’on lui fait dire. Je le sais parce que j’y ai passé sept ans. C’était le sujet de ma thèse, c’était le sujet d’un livre. Et la première chose qu’on apprend en lisant les débats parlementaires de 1905, c’est qu’il y avait des catholiques pour. Pas par tactique. Par conviction. Ils voulaient une Église qui ne dépende plus de l’État, et ils l’ont obtenue. La loi de 1905, elle organise une séparation. Pas une élimination. Article 2 : la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. Mais elle garantit le libre exercice. Garantit. C’est un mot fort. Ça veut dire qu’elle protège. Aujourd’hui, on cite 1905 pour exclure le religieux de l’espace public. Sauf que 1905 n’a jamais dit ça. 1905 a dit : l’État ne s’en mêle pas, et il protège ceux qui croient comme ceux qui ne croient pas. C’est une coopération, pas une rupture. Et quand vous renversez ça, quand vous transformez la laïcité en arme contre la croyance, vous sortez du texte. Vous faites de la politique avec une loi qui voulait précisément éviter qu’on en fasse. Ce qui me frappe, c’est que les deux camps qui s’opposent dans le débat actuel — ceux qui veulent durcir, ceux qui veulent assouplir — partagent souvent la même erreur. Ils n’ont pas lu 1905. Ils ont lu ce qu’on dit de 1905. Lire le texte, ça reste la première chose à faire. Avant de débattre.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L’intervieweur lance une affirmation, Bénédicte tranche « vrai » ou « faux » puis explique en 20 secondes. Format-signature pour démonter les idées reçues sur le métier d’éditeur, la philo, la laïcité, le christianisme français.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Lire un livre de philosophie, il faut un master. »
Tout étudiant de prépa lit Platon en première année. Il faut du temps et un crayon, pas un diplôme. Ce qui rend un livre « difficile », c’est presque toujours qu’on le lit trop vite, pas qu’on n’a pas les bases.
Faux
ITEM : « La loi de 1905 a été votée contre les catholiques. »
Une partie des catholiques de bonne foi a voté pour. L’article 2 garantit le libre exercice des cultes. La loi organise une séparation, pas une suppression.
Vrai
ITEM : « En France, on baptise moins de bébés mais plus d’adultes qu’il y a vingt ans. »
25 % des bébés en 2025 contre 70 % en 1980. Mais 18 000 baptêmes adultes en 2025, contre 4 000 en 2022. Le christianisme français change de nature, pas de force.
Faux
ITEM : « Les éditeurs choisissent les manuscrits sur la qualité. »
La qualité, c’est nécessaire mais pas suffisant. Un éditeur cherche un manuscrit qui correspond à SA ligne — c’est la cohérence éditoriale qui décide. Un texte excellent peut être refusé partout sauf chez le bon.
Faux
ITEM : « Acheter un livre sur Amazon, c’est neutre pour l’éditeur. »
Sur 20 €, l’éditeur perd jusqu’à 6 € de marge. À l’échelle d’une petite maison, c’est la différence entre publier 12 livres par an ou 8.
Vrai
ITEM : « Le procès de Nuremberg s’est tenu sur la base du droit naturel. »
Les nazis ont défendu qu’ils avaient appliqué la loi allemande de l’époque. Les juges ont répondu qu’il existe un droit au-dessus des lois — c’est exactement ce que dit la tradition du droit naturel.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L’intervieweur lance un objet, une pratique ou un auteur, Bénédicte donne son verdict — surcoté ou souscoté — et explique en 20 secondes. Format-jugement où l’éditrice assume un point de vue clair sur le paysage éditorial français.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Les bestsellers de la rentrée littéraire. »
Sur 600 romans publiés à la rentrée, 5 occupent 80 % de l’attention médiatique. Pas par mérite littéraire — par stratégie de relations presse. Lire un bestseller, c’est souvent lire ce qu’un attaché de presse a réussi à imposer.
Souscoté
ITEM : « Les revues d’idées comme Études, Commentaire, La Nef. »
Entre 5 000 et 30 000 lecteurs chacune, mais elles font la pensée française réelle. Tout journaliste sérieux les lit. Un étudiant en sciences humaines y trouve plus de matière qu’en six mois de tweets.
Souscoté
ITEM : « Les classiques relus à 40 ans. »
Un livre lu à 18 ans pour avoir une note et le même livre lu à 40 ans pour comprendre quelque chose, c’est pas le même livre. Antigone, Pascal, Tocqueville — relisez-les, vous ne les avez pas lus.
Surcoté
ITEM : « Les essais à thèse écrits en quatre mois pour surfer sur l’actu. »
Un livre écrit pour rebondir sur l’actualité dure six semaines en librairie et zéro mois dans les esprits. Un livre qui a pris trois ans à écrire reste pertinent vingt ans. Le marché récompense le premier, l’histoire retient le second.
Surcoté
ITEM : « La lecture sur papier face à la lecture sur écran. »
Le vrai sujet, c’est pas le support, c’est le temps qu’on accepte de donner. Un livre lu en PDF lentement vaut mieux qu’un livre papier survolé. Le débat n’est pas papier vs écran. C’est l’attention.
Souscoté
ITEM : « Le métier de libraire indépendant. »
3 000 libraires indépendants en France. Ils font la sélection que les algorithmes ne font pas, ils prescrivent à 5 lecteurs ce qu’aucun marketing n’aurait porté à 5 millions. C’est un travail anti-massification, et c’est précieux.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Boleine

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L’édition indépendante, ce n’est pas un marché de plus. C’est un secteur où le bruit étouffe la pensée, où les essais écrits en quatre mois écrasent les livres qui mettent trois ans à mûrir, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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