Un aperçu de notre démarche.
Boleine est une maison d’édition indépendante parisienne fondée en 2018 par Bénédicte Bernard, avocate et docteure en droit canon. Vous publiez des livres de réflexion exigeants — philosophie, droit, sciences politiques, théologie, économie — destinés au grand public cultivé, avec un objectif clair : donner à chacun les clés intellectuelles pour être acteur dans la cité. En 2021, vous avez repris les Éditions Le Laurier (40 ans d’histoire en spiritualité chrétienne), élargissant votre ligne sans la diluer. Aujourd’hui, une équipe de cinq personnes — Bénédicte, Louis Sala, Valérie, Philippine et Axelle — défend un modèle rare : la pensée patiente face au tempo médiatique, et l’exigence éditoriale au service du lecteur.
Là où la plupart des éditeurs choisissent l’académique pointu OU l’essai grand public à thèse, vous tenez la double exigence : de vrais auteurs (Pierre Manent, Chantal Delsol, Christine Sourgins, Émilie Tardivel, Pierre de Lauzun), de vrais arguments, mais des textes accessibles. Le rachat du Laurier vous a donné une seconde corde — la spiritualité assumée — sans transformer Boleine en éditeur confessionnel. Petite structure à taille humaine, vous défendez ce qu’aucun grand groupe ne peut défendre : la lenteur, le soin éditorial, et le droit de publier des livres qui ne « font pas l’actualité » mais tiennent dix ans plus tard. C’est une niche difficile, et c’est précisément ce qui la rend précieuse dans le paysage français.
Vous croyez qu’une démocratie a besoin de citoyens qui pensent, et que penser réclame de lire — pas seulement résumer, pas seulement scroller. Vous défendez une analyse « sereine et pondérée » de la société, à rebours du tempo polémique des réseaux. Vous assumez un goût marqué pour le droit naturel, la philosophie politique classique, les grandes questions anthropologiques — sans en faire un combat idéologique. Et vous tenez cette conviction simple : un livre publié en 2018 doit pouvoir éclairer un lecteur en 2030. La pensée longue contre la consommation courte.
Adultes cultivés ou en quête de l’être, 30-65 ans, lecteurs réguliers d’essais. Cœur de cible : public catholique pratiquant et culturellement chrétien, étudiants et enseignants en philosophie, droit, sciences politiques ou théologie, professionnels (juristes, médecins, professeurs, journalistes, cadres) qui cherchent de la profondeur en dehors de leur spécialité. Profil CSP+ probable mais pas exclusif. Lecteurs des revues comme « La Nef », « Études », « Commentaire », « Limite ». Auditeurs RCF et Radio Notre-Dame.
Ils ont l’impression que le débat public est entièrement capté par le bruit, le clash et la polémique de surface. Ils voient les voix qui prennent le temps de penser caricaturées ou marginalisées, pendant que les essais à thèse écrits en quatre mois trônent au sommet des ventes. Ils veulent des livres qui tiennent dans dix ans, pas dans dix jours — et ils n’arrivent pas toujours à les trouver dans le rayon « essais » de la grande surface culturelle.
Que pour penser sérieusement, il faudrait accepter d’être ennuyé. Que les sujets de fond — droit, philosophie, théologie — sont réservés à des experts et inaccessibles au lecteur ordinaire. Que les grands groupes éditoriaux sont seuls garants de qualité intellectuelle, alors que la sélection chez les indépendants est souvent plus rigoureuse. Et qu’« acheter en librairie indépendante » relève du symbole, sans réaliser que c’est précisément ce qui maintient une bibliodiversité réelle.
Les contre-pieds aux idées reçues sur les sujets brûlants : laïcité (le vrai débat, pas les caricatures), droit naturel face au positivisme juridique, transmission et école, beauté contre laideur contemporaine, place du christianisme dans la culture européenne. Les coulisses du métier d’éditeur : combien de manuscrits, comment on choisit, ce qu’on rejette et pourquoi. Les portraits d’auteurs qui éclairent l’actualité avec un regard de fond. Tout ce qui transforme un débat médiatique de surface en question philosophique réelle.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d’un chapeau. Ils sont le résultat d’un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l’impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Éditrice exigeante, érudite mais profondément accessible, franc-parler maîtrisé. Bénédicte Bernard, fondatrice et directrice éditoriale, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un ami pourquoi un texte de 1905 ne dit pas ce qu’on lui fait dire, ou pourquoi 99,75 % des manuscrits reçus repartent avec un non. Vouvoiement par défaut, élégance de la conversation cultivée, jamais de jargon académique ni de polémique gratuite.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Bénédicte Bernard devant la caméra. C’est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Les gens disent « j’ai lu ce livre avec ChatGPT ». Non. ChatGPT a résumé. Vous, vous n’avez rien lu.
Les gens disent « j’ai lu ce livre avec ChatGPT ». Non. ChatGPT a résumé. Vous, vous n’avez rien lu. Et c’est pas un détail. C’est tout le sujet. Quand vous lisez un essai, ce qui se passe, c’est pas que des informations entrent dans votre tête. C’est que vous suivez quelqu’un qui pense. Pas à pas. Avec ses hésitations, ses détours, ses contradictions. Et c’est ce chemin-là qui vous travaille — pas la conclusion. Un résumé, ça vous donne le point d’arrivée. Sauf qu’en pensée, le point d’arrivée tout seul, ça vaut rien. C’est comme regarder la photo finale d’un randonneur en haut d’un sommet en se disant qu’on a fait la rando. Sept étudiants sur dix en master disent qu’ils lisent des résumés IA plutôt que les textes. C’est leur droit. Mais il faut qu’ils sachent ce qu’ils sont en train de perdre. Ils gagnent du temps, et ils perdent l’aptitude à tenir une pensée longue. Ils gagnent une réponse, et ils perdent la capacité de ne pas être d’accord avec eux-mêmes. Lire, c’est se laisser changer par un texte. ChatGPT ne fait pas ça. Il ne peut pas le faire. Il extrait. Il n’éprouve pas. Et ça, ce n’est pas une nuance technique — c’est la différence entre quelqu’un qui s’est cultivé, et quelqu’un qui sait répéter ce qu’il a lu. Quand quelqu’un me dit « ChatGPT m’a fait lire 50 livres ce mois-ci », je l’écoute, et je sais qu’il en a lu zéro.
Sur 6 000 manuscrits reçus chez Gallimard, 15 sont publiés. Ça veut dire que 99,75 % des auteurs reçoivent un non. Et la raison numéro un, c’est pas le talent.
Sur 6 000 manuscrits reçus chez Gallimard, 15 sont publiés. Ça veut dire que 99,75 % des auteurs reçoivent un non. Et ce qui surprend tout le monde, c’est que la raison numéro un, c’est pas le talent. Quand un manuscrit arrive chez nous, ce que je me demande en premier, c’est pas « est-ce que c’est bien écrit ». Ça, ça vient en deuxième. La première question, c’est : est-ce que MA maison peut rendre justice à ce livre. Parce qu’un livre publié sans contexte, ça meurt. Un livre publié dans la mauvaise maison, c’est pareil que pas publié. Le lecteur ne le trouvera pas, le libraire ne saura pas où le ranger, le journaliste ne saura pas par quel angle l’attaquer. Donc quand je dis non, neuf fois sur dix, c’est pas un jugement sur l’auteur. C’est un constat de cohérence. Le manuscrit est bon, mais il ne sera pas bien servi ici. Chez un autre éditeur, peut-être qu’il va exploser. C’est ça que personne ne dit aux jeunes auteurs. Ils prennent une lettre de refus comme une condamnation. C’est pas une condamnation. C’est une orientation. Le métier d’éditeur, c’est pas de juger les manuscrits. C’est de trouver les manuscrits qui ont précisément besoin de NOUS pour exister. Et c’est ça qui rend le travail intéressant — sinon on serait juste des évaluateurs. Un livre, ça se publie une fois. Si on se trompe d’éditeur, on a brûlé une chance. Refuser, c’est aussi protéger.
Les gens parlent de la laïcité de 1905 comme si c’était un coup porté contre les religions. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas lu le texte. Et le texte ne dit pas du tout ce qu’on lui fait dire.
Les gens parlent de la laïcité de 1905 comme si c’était un coup porté contre les religions. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas lu le texte. Et le texte ne dit pas du tout ce qu’on lui fait dire. Je le sais parce que j’y ai passé sept ans. C’était le sujet de ma thèse, c’était le sujet d’un livre. Et la première chose qu’on apprend en lisant les débats parlementaires de 1905, c’est qu’il y avait des catholiques pour. Pas par tactique. Par conviction. Ils voulaient une Église qui ne dépende plus de l’État, et ils l’ont obtenue. La loi de 1905, elle organise une séparation. Pas une élimination. Article 2 : la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. Mais elle garantit le libre exercice. Garantit. C’est un mot fort. Ça veut dire qu’elle protège. Aujourd’hui, on cite 1905 pour exclure le religieux de l’espace public. Sauf que 1905 n’a jamais dit ça. 1905 a dit : l’État ne s’en mêle pas, et il protège ceux qui croient comme ceux qui ne croient pas. C’est une coopération, pas une rupture. Et quand vous renversez ça, quand vous transformez la laïcité en arme contre la croyance, vous sortez du texte. Vous faites de la politique avec une loi qui voulait précisément éviter qu’on en fasse. Ce qui me frappe, c’est que les deux camps qui s’opposent dans le débat actuel — ceux qui veulent durcir, ceux qui veulent assouplir — partagent souvent la même erreur. Ils n’ont pas lu 1905. Ils ont lu ce qu’on dit de 1905. Lire le texte, ça reste la première chose à faire. Avant de débattre.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L’édition indépendante, ce n’est pas un marché de plus. C’est un secteur où le bruit étouffe la pensée, où les essais écrits en quatre mois écrasent les livres qui mettent trois ans à mûrir, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.